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Pseudo Robert Ecole des Cadres des Maquis



Service Périclès Ecole des Cadres du Maquis du Haut-Jura


Maquis du Haut-Jura Service Périclès Ecole des Cadres des Maquis


Naissance de Périclès


 


MHJSP/Taskolasi 19/04/2017


 


 


Mouvement COMBAT


Le Service Périclès est né ...


Robert Sarrazac Soulage


Pseudo Robert, Sarrazac, Ponard, Orcia,


et les enfants de Périclès


Robert Sarrazac-Soulage et les enfants de Périclès                


                                                                                     


Le 27 mai 1942, lundi de Pentecôte. Achat effectué. Robert travaille à un livre, marqué par la nouvelle de l’occupation de Madagascar par les Anglais le 7 mai.


 


Après deux voyages à Lyon en juin, il décide de rejoindre le lieutenant Antoine Mauduit officier prisonnier libéré pour aller combattre Anglais et gaullistes en Syrie, directeur, avec la bénédiction et les subventions de Vichy, du centre de rééducation des prisonniers évadés, sorte de « pension - sana « pour ceux qui ne peuvent rentrer chez eux en zone occupée, dans le vieux château de Montmaur, non loin de Gap (Hautes-Alpes). Robert s’y rend le 18 juin pour y rester jusqu’au 4 septembre. Le 15 août Jacques Médicus[1][1] rejoint le centre et de discussions en discussions éprouve de la sympathie pour les idées sociales de Robert qui lui plaisent, sans qu’il soit question de former un quelconque parti ou mouvement. Mauduit met sur pied un ordre de chevalerie : «  la Chaîne » ; chacun est logé dans une cellule blanchie à la chaux, après avoir passé une nuit dans la salle d’armes l’intronisation a lieu à l’aube à Notre-Dame de La Salette. Soulage y vit une véritable libération de l’esprit, s’engage à suivre le Christ en vrai mystique, multiplie les exploits physiques en montagne, jeûne et rédige en vingt-huit jours un document, appelé plus tard constitutions[2][2]. Il y rencontre le Père mariste Pierre Montuclar et Morvans qui lui transmet une offre de sélectionner des hommes : « Je suis au seuil de grandes choses : changer le monde » écrit-il le 17 septembre 1942, avant de gagner Lyon que Frenay va quitter pour un voyage à Londres.


 


Inspiré par :


-         le RP Teilhard de Chardin, auteur d’une vision globale du monde qui évolue de la cosmogénèse à la biogénèse et la noogénèse (monde de l’esprit) vers une spiritualisation progressive de la matière dont l’homme, dessein final du créateur, est la clé et Dieu le point initial et final, l’alpha et l’oméga dans une dimension cosmique incluant la grâce et le surnaturel,


-         le philosophe Berdiaeff[3][3] chantre de la liberté fondamentale accordée à l’homme malgré la pression des trois grandes « satanocraties » : la race (nazisme), la classe (stalinisme) et l’argent (capitalisme)  


Il élabore et fera dactylographier par Jeanine Ménard (Christine, devenue Mme de Boynes), un « Appel préliminaire de l’Ordre Unitaire », énorme document de 200 pages intitulé :


 


TU SERAS UNITAIRE


 


où le génie de la France rencontre les besoins du temps : justice, unité, liberté, grand rêve humain des hommes d’occident, selon quelques principes d’action : unité, diversité dans l’unité, chacun maître chez soi, le chef seul responsable. L’ordre unitaire français naît en pleine bataille contre l’oppression nazie, au moyen de centuries composées de triades (mot emprunté aux congrégations chinoises d’Indochine) cellules d’action, le tout rassemblé en brigades territoriales.


Mais la lutte contre l’occupant exige une action plus immédiate que la réalisation de l’unité du monde, notamment le recrutement d’officiers démobilisés par l’entrée des troupes allemandes en zone sud (ZS). A peine arrivé de Londres, en fin du mois de novembre, Frenay rencontre, un à un, ses vieux camarades, dont Soulage. Quelques jours après avoir rencontré Pierre Faivre à Marseille, qui avait fait du « Café de la marine » le lieu de réunion de certains, dont Frenay, Robert réunit chez sa mère, aux Eyzies (24) : Jacques Médicus (Jacques), Doyon (André) et Roger Lemaire de Grenoble.Ils jurent de ne se séparer que lorsque l’unité du monde sera réalisée ! En attendant, absorbés par l’action, ils reçoivent l’appui du chef-adjoint des Compagnons de France Georges Rebattet (Cheval)[4][4] ; André recherchera des officiers démobilisés à Grenoble, tandis que Robert aux côtés d’Henry Frenay et grâce aux liaisons et protections assurées par Jacques tentera de même à Lyon de convaincre certains officiers d’abandonner l’idée de se rendre en Afrique du Nord. Attiré par la formation des jeunes, grâce au chirurgien Bautruche, Robert prend contact avec Hubert Beuve-Méry et Pierre Dunoyer de Segonzac, responsables de l’école nationale des cadres de l’Etat français au château d’Uriage, près de Grenoble.      


 


Lors d’une réunion où six amis se réjouissent de l’évasion de Berty Albrecht, Henry Frenay apprend le 31 décembre 1942 qu’une centaine de jeunes de la région parisienne se rassemblent en Haute-Savoie, bien décidés à se défendre contre l’envoi en Allemagne. Michel Brault ne peut s’empêcher de commenter : « En somme ils ont pris le maquis ! » A en croire Frenay, c’est la première fois que le mot est prononcé : « Il faut les aider. Ni Degliame, ni Soulage, ni aucun d’entre nous ne l’avait prévu. »[5][5] 


Réunis chez André Doyon à Grenoble, Robert, Médicus et Faivre tentent de convaincre Robert d’entrer en résistance. Sans argent, Robert se refuse à former un mouvement, André Doyon lui prête 50 000 F que Pierre Faivre, prétendant monter une école de cadres, utilise à divers achats. Contact est pris avec M. Rebatet désireux de servir. Frenay accepte en mars de leur verser une mensualité de 75 000 francs, dont l’augmentation sera proportionnelle aux résultats atteints.       


Le 16 février 1943, la loi Laval met sur pied un service obligatoire du travail en Allemagne (STO) pour les classes 1941-42 et 43. Ses dispositions suscitent aussitôt de nombreux réfractaires à la réquisition, certains se « planquant » dans des fermes, d’autres constituant de petits groupes qui vont se camoufler en montagne ou en forêt, sans l’aide de la résistance organisée, afin d’échapper au départ. A Saint Claude, le 13 mars 1943, place du Pré, une manifestation d’une centaine de femmes proteste contre la pluie de feuilles de convocations. Dispersée par les policiers, elle se reforme, renforcée de jeunes, devant la sous-préfecture et les premières bagarres éclatent. Le lendemain, dimanche 14 mars, la milice du Haut-Jura célèbre sa journée constitutive. La foule attend les miliciens, certains s’éclipsent, d’autres haranguent les manifestants. De nouvelles échauffourées ont lieu. Les miliciens reçoivent une solide correction, provoquant une demi-douzaine d’arrestations dans la nuit.


Après la troisième manifestation, le 15 mars, des jeunes vont « prendre la montagne ». Sur 221 jeunes de 21 à 24 ans, 106 refusent le départ, mais, en dehors d’une complicité générale de la population, ils ne trouvent aucune organisation capable de les accueillir, les héberger et les ravitailler, ce qui expliquera des retours à Saint-Claude. Trois d’entre eux : Fournier, Amadis et Rodin gagnent la région de Lamoura-Prémanon[6][6] et s’installent dans la masure des Adrets puis celle des Eterpets (La Bamboche)


Plus tard, à six, ils construisent une cabane dans les bois, non loin de La Magnine, ferme abandonnée. Habitable début mai, elle est baptisée « Les cent mille gouttières » où le séjour n’est interrompu que quelques jours, suite à une visite de gendarmes de Septmoncel. Porté à une dizaine de réfractaires arrivés au chalet du Replat, à l’orée des bois du Haut-Crêt, puis aux Eterpets 2 (La Bamboche B), le groupe rejoindra le camp Margaine (ou Marghen) de Lucien Margaine(réseau AS de Saint-Claude, en liaison avec le SOE) à la ferme du Mont Fier (chalet de la colonie de vacances du diocèse la ville d’Autun - Saône et Loire - , depuis fin novembre 1942). Une première alerte a lieu, à l’approche d’un groupe de GMR.


Le Sous-préfet de Saint-Claude rend compte le 23 mai 1943 :


« La présence d’une centaine de jeunes en montagne constitue un danger grave pour le maintien de l’ordre public. »


 


Dès le 2 mars 1943, Robert écrit à ses anciens camarades, une première « lettre aux officiers » et les adjure de sortir de leur inaction, de quitter leurs bureaux vichyssois pour prendre le maquis avec les ouvriers et les étudiants du STO et en faire des soldats. 


A Cluny, Frenay président du comité directeur des Mouvements Unis de la Résistance (MUR) organise l’ensemble en une Armée Secrète (AS), des groupes francs (GF) et un service de renseignements (SR), accompagnés de services de propagande, lutte contre la déportation, etc. Soulage le rencontre et, inquiet de la situation des maquis, lui propose la création d’une école des cadres, pour former des chefs de guérilla rompus au combat comme à la vie clandestine. Frenay acquiesce à la création d’un service maquis et à celle d’un réservoir de cadres, mais :


« Quant à l’aider ? Pour le moment c’est la misère. Débrouille-toi, commence seul et on t’aidera le plus tôt possible […] Il se débrouillera en effet fort bien et, d’abord par ses seuls moyens, créera le service national des cadres et maquis-écoles. »[7][7]


 


Le 1er avril 1943, les directives du comité directeur des MUR[8][8] considèrent alors qu’


« Il ne faut pas que les agrégats mal constitués d’enfants perdus, réfugiés dans les forêts et les montagnes, les chalets ou fermes d’estivages abandonnés, s’effilochent en bandes autonomes, parfois adverses, pour sombrer davantage à la tentation du découragement passif. Face à l’inaction et aux contraintes de l’isolement, aux nécessités de la quête alimentaire, au dénuement matériel, il faut créer des équipes cohérentes. Il faut fonder une communauté autour d’autre chose que la corvée de pluches et le dénigrement de vaines promesses jamais tenues, d’armes jamais livrées ou d’objectifs toujours confus. »             


 


Le comité directeur des MUR reconnaît alors officiellement les maquis-écoles et les rattache au Service National Maquis (SNM) pour la zone Sud, dirigé par Michel Brault (Mézeray, Jérôme)[9][9]. Chargé de « transformer les réfractaires en combattants » (Frenay), Périclès doit prendre en charge tous les maquis existants dépendant des mouvements ou non et en créer d’autres. Le 27 avril 1943, Mézeray diffuse une « notice sommaire sur le maquis » adressée aux cadres régionaux et départementaux, traitant du choix des lieux de maquis et du travail préparatoire avant leur occupation, des indications à donner à ceux qui partent et de la vie dans le maquis. Frenay met alors à la disposition de Mézeray, Robert Soulage :


« Sous le nom de Sarrazac, après avoir rendu son épée, il jouera, à partir de 1943 dans le maquis un rôle essentiel. Ses armes - il l’écrira lui-même non sans scandaliser ses compagnons  - seront la bombe et la prière […] »[10][10]                  


Au cours du mois d’avril, M. Aguilanin, agent du deuxième bureau de l’AS découvre à Grenoble un nouveau mouvement de résistance, au restaurant  Victor Hugo. Chargé d’enquêter, il s’y fait embaucher comme économe et découvre que Faivre et Doyon ont fourni les fonds nécessaires à l’achat. Médicus reproche des malversations sur l’utilisation des fonds remis par Frenay et la discorde s’installe, tandis que Robert élabore le « mouvement unitaire » et une notice intitulée « Conseils aux déportés », éléments fournis au lieutenant Bardet du deuxième bureau AS.   


 


                                                                                                                                
    VI)   Le service Périclès.


 


Parallèlement, avec bien peu d’argent en poche, Robert, soucieux de forger les premières armes de l’esprit et du moral de recrues hétéroclites assaillies par le souci du froid, de la faim et de la peur, sans directives de la part des alliés, dans l’oisiveté, l’inaction et l’expérience immédiate d’une vie clandestine très empirique, veut substituer à l’individualisme anarchique un cadre para-militaire acceptable de discipline physique, morale et intellectuelle tout en se préparant au combat de guérilla, seule forme de combat possible à ce que l’on nomme déjà le maquis.  Par l’intuition et l’invention il souhaite inculquer à de futurs cadres, en dehors de toute voie élitiste, la discipline du corps, celle de l’esprit et celle de l’efficacité.Il organise donc, dans la banlieue lyonnaise un centre de documentation et d’études pour l’éducation civique des cadres et fait rédiger, par ceux que nous appellerons « les cogiteurs », (dont certains deviendront à Dachau, selon Joseph Rovan (Joseph) « les intellectuels délirants »), fiches et études sur les sujets les plus variés. Robert met au point les programmes d’instruction et de vie, recrute et forme des cadres adaptés à ces nouveaux combats, grâce à un très important travail.   


 


Tout à son idée, Soulage s’emploie à la création de ce fameux service, rapidement baptisé Périclès[11][11]. Dès février 1943, au bureau qu’il occupe dans le collège des jésuites du 30 rue Sainte-Hélène à Lyon, le Père Andrieux lui présente un officier de l’armée de l’Air désireux de rejoindre l’Afrique avec d’autres camarades Jean-Marie Vauchy (qui devient Yann). Robert s’emploie à convaincre cet officier, que lui adresse le commandant de réserve Alexandre Poillot, d’abandonner ce projet : Henri Frenay, chef du mouvement COMBATvient de le charger de créer des maquis-écoles de cadres, destinés à former les dizaines de volontaires qui rejoignent les premiers maquis. Il lui propose, sur-le-champ, d’animer avec Henri Thomas (Voltaire) un service de sélection de volontaires aptes à devenir des cadres et de les diriger sur l’un des deux maquis en formation. De son côté Henri Martin (Leroy) met en place un service de liaisons, composé essentiellement de jeunes femmes, car, ainsi qu’en témoigne Maryse Jolion :


« Robert Lagarde a eu l’idée assez neuve et originale que des femmes avaient un  rôle capital à jouer dans un réseau de résistance ».


L’appartement d’Antoinette Spicher (Renée) assistante sociale sert de point de chute à  Maryse(Maryse Jolyon), Jeanne Guétreau (Nancy), Janine Grumbach (Janine), Jeannette Paillot (Jeannette), Annette, devenue Mme Montel Saint-Paul, Danielle de Jomaron (Danielle), Janine Charlier (Janick), Jeanine Ménard (Christine) et tant d’autres.  


 


Le 1er mars 1943, Yann adhère à Périclès avec ses camarades aviateurs Pierre Alibert (Ransac), et Robert Coulon (Verneuil), chargé des interrogatoires et des tests avec un pychotechnicien. Le quatrième aviateur, André Larrivière préfère le renseignement et se met à la disposition du capitaine Maurice Belleux du sous-réseau Hunter (du réseau Phratrie du BCRA), spécialisé dans le domaine aéronautique ; il rejoindra Périclès dans le Haut-Jura, sous le pseudo de Lauray, dans le groupe commandé parYann[12][12].  A Lyon, le comité universitaire lyonnais-grenoblois de résistance au STO, créé fin 1942, se rattache aux MUR. Mme Lise Lesèvre (Séverane)[13][13](voir référence livre au bas du texte), épouse d’un professeur de l’enseignement technique et mère de famille, dont le fils imitait à merveille les signatures de commissaires de police, se met à la disposition de Périclès. Les animateurs de ce comité, Jean Estève (Stéphane), Georges Lesèvre (Séverane) et Jean-Marie Domenach (qui travaillera avec Uriage au Vercors) recherchent des emplacements où des étudiants pourraient prendre le maquis : Stéphane envisage la constitution d’un vaste « maquis volant », utilisant les régions désertiques des Basses-Alpes, de Digne à Valensole, offrant des possibilités d’action sur la route des Alpes. Tandis que Séverane prospecte Belledonne (le futur Louvre), assistée de son fils, Mme Séverane assure la dactylographie, conserve les premières archives, assure les liaisons entre Lyon, Paris et les premiers maquis avec Andrée Dupré, née Hennequin (Norante) et Marcel Dauchot (Sacha).


 




 






[1][1].- Officier évadé lors de sa troisième tentative le 18 mai 1942 et démobilisé à Mende le 15 juillet 1942. pseudo « Jacques »




[2][2].- Je n’ai trouvé, rédigé semble-t-il à cette époque, qu’un appel intitulé Forces Françaises traitant de l’affaissement français, de la chute morale, de l’obscurcissement de l’intelligence, la perte de la foi et du sens de la vie, expliquant pourquoi la France a été vaincue et qui appelle au sursaut des fibres françaises : justice, liberté et unité « étrange et merveilleuse rencontre, incarnant le grand rêve humain des hommes d’occident ».  




[3][3].- Berdiaeff Nicolas (1874-1948), philosophe russe, se sépare du marxisme après être revenu à la foi chrétienne. D’abord toléré puis expulsé d’URSS, centré sur le problème de la liberté humaine, cherche le sens de l’histoire dans l’ordre spirituel. 


                                                                                                                                                                           


 




[4][4].- Il succèdera à Michel Brault (Jérôme) après son départ pour Londres, comme chef national Maquis et avait déjà pris contact avec Soulage en octobre 1942.   




[5][5].- Frenay, op. cit. p. 276.




[6][6].- Rattachés au camp Margaine le 1er juin, ils rejoindront le maquis-école en septembre 1943. L’épicier en gros de Dole Leculier, le fromager Grosfilley et la coopérative « La Fraternelle »  de Saint-Claude, les ravitaillent. 


                                                                                                                                                                           




[7][7].-Henri Frénay, op. cit. p. 306.




[8][8].- Vistel Alban les publie dans La nuit sans ombre, 1970, p. 605.




[9][9].- Avocat international, ami d’Allan Dulles chef des services secrets américains en Suisse, « grand bourgeois, un peu distant, ne sut pas toujours s’entendre avec des maquisards jeunes, paysans, ouvriers un peu frustes, étudiants un peu désinvoltes et peu disciplinés. »  GraneT Marie : « Les jeunes dans...




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A suivre


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En cours de rédaction 


Dernière mise à jour 06/07/16 Taskolasi


Source:


MAQUIS DU HAUT-JURA (Camp Martin : 78 hommes) Témoignage de Rimb, Paris le 22/11/1987 Droits réservés.


MAQUIS DU HAUT-JURA  Témoignages de Rancy


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Recherches et Texte, effectuées, et rédigé par


Blandan ou Flamant Périclès MHJ (Blandan est décédé le 2 mai 2014)



Lise Lesèvre Face à Barbie Souvenirs – cauchemars de Montluc à Ravensbrück – Préface de Geneviève de Gaulle – Antonioz – Collection « Destins vécus » LES NOUVELLES EDITIONS DU PAVILLON ISBN 2-85224-090-0


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